Après quoi court-on à longueur de journée ? Et si on se posait un peu (…)

Nous courons après un but, des objectifs de vie, de réussite, de conquête …

« Tous nos objectifs sont forcément éphémères puisqu’ils ont une échéance. »

Reconnectez-vous à vos rêves d’enfance, vous n’espériez peut-être pas le centième de ce que vous avez aujourd’hui et vous croyiez que cette quête vous mettrait dans un état de joie et de satisfaction profonde et permanente ! Aujourd’hui quand vous vous retournez sur vos pas, vous avez sans doute déjà tourner la page de cet objectif ultime pour vous en fixer un autre, puis encore un autre !

Comme disait l’autre « si jeunesse savait, si vieillesse pouvait ! ». Quand on est jeune, on se dit : « quand je serai grand je serai astronaute, pompiers, je rencontrerai mon binôme idéal, j’aurai des enfants, une belle maison, une voiture de sport… »

Combien de personnes ont déjà atteints cet objectif de vie ? Cessent-ils pour autant de rêver ? Bien sûr que non, le projet doit rester le carburant de la vie, c’est le meilleur des antidépresseurs.


Mon post n’a pas vocation à vous couper de vos rêves ou de vos projets tant que cela a du sens pour vous, que vous respectez vos valeurs fondamentales et votre connexion à l’autre.

« Essayons juste de prendre le temps de nous écouter pour comprendre. »

Et si nous ne pouvons pas comprendre, ne rejetons pas la faute sur l’autre mais sur l’impossibilité d’être en lien avec nous-même, et laissons nous être accompagné : la sophrologie est une thérapie psychocorporelle brève, accessible à tous et peu contraignante (vous venez comme vous êtes). Le sophrologue est un guide qui vous transmet des outils précieux pour dénouer vos tensions et apprendre à vous poser.

Vous arrive-t-il par exemple, d’avoir toujours la tête dans le guidon à devoir vous dépêcher pour tout ?

Nous nous empressons à chaque instant de la journée, dès le matin pour emmener les enfants à l’école, pour aller au travail, pour faire nos courses, pour manger, pour aller au cinéma, au volant …

Au final, nous passons la majorité de notre temps à courir.

Mais nous courons après quoi au juste ?  Pourquoi se dépêche-t-on autant ?

Notre but est peut-être d’arriver à … mais si vous vous observez vous allez vous surprendre à courir pour aller toujours plus vite !

Et c’est une façon de vivre que nous avons tendance à appliquer à toutes les choses de notre quotidien : nous nous sommes conditionnés à vouloir toujours plus, toujours plus vite !

À force d’avoir le pied au plancher et de vivre régulièrement un stress que nous créons finalement de nous-même nous finissons par nous demander s’il n’y a pas une autre voie possible, une approche plus humaniste qui permettrait tout simplement de profiter beaucoup plus du voyage au lieu nous focaliser sur le but, et de passer complètement à côté à force d’être en mode absent.

« Le but est le chemin et le chemin est le but »

Je vous propose d’observer que nous avons le POUVOIR de changer de paradigme en apprenant à prendre notre temps, pour nous reconnecter à une vie pleine de sens plus joyeuse et plus inspirante …

Nous avons une peur panique du vide !

L’une des raisons pour lesquelles nous passons notre temps à courir est que tant que nous courons, nous n’avons pas à nous faire face pour contempler notre vide intérieur.

C’est comme si le but était de maintenir notre mental dans une occupation constante d’un bout à l’autre de la journée pour ne pas nous confronter à ce qui nous fait souvent peur.

1392216883Pourtant, « notre vide » est juste un espace à accueillir et à remplir, avec tout ce qu’on pourrait avoir envie d’y mettre. »

Cette peur que beaucoup de gens vivent est due à une méconnaissance de soi : nous ne savons pas vraiment ce que nous allons y trouver, nous n’y avons peut-être même d’ailleurs jamais réfléchi, et du coup, nous laissons nos fantasmes et nos mécanismes mentaux prendre le dessus et tisser toutes sortes de croyances autour de ce vide intérieur.

Mais si nous prenons le temps de faire une pause, une parenthèse salutaire pour accueillir nos perceptions et nos ressentis, nous allons nous rendre compte que nous pouvons tranquillement nous mettre face à nous-même (substitution senso-contemplative en sophrologie), sans pour autant risquer de se faire happer par notre ego.

Certaines personnes préfèrent peut-être mettre un voile ou des couches de vernis sur ce qui se passe en eux en restant dans l’illusion que leur vie est parfaite telle qu’elle est (et nous devons le respecter): Ils reproduisent, tels des automates, leurs gestes quotidiens en laissant filer leurs journées le plus rapidement possible dans un état de conscience ordinaire. Absent à ce qu’ils font, ils se remplissent de tout et de n’importe quoi, en attendant patiemment le week-end ou les congés pour prendre enfin, ravis mais épuisés, un peu de repos bien mérité. Une fois le graal arrivé, ils vont pourtant reproduire le même schéma en recommençant à s’activer dans tous les sens, cherchant désespérément quelque chose à faire pour éviter d’aller à la rencontre de cette abime « effrayante ».

« Heureusement » la technologie moderne leur permet de se plonger corps et âme dans toutes sortes d’occupations qui anesthésient leur mental et les font ainsi passer à côté de leurs vies.

Avez-vous remarqué le succès grandissant des réseaux « sociaux », des jeux vidéo en ligne, de toutes ces applications pour tablettes et smartphones qui captent l’attention des adultes comme des enfants ?
Nous cherchons tous à remplir nos journées et nous nous sentons dans l’obligation de faire un tas de choses qui ne nous apportent pourtant aucune joie.

Pourquoi nous aliénons-nous à ces conditionnements ?

Pourquoi avons-nous tant de difficultés à nous relâcher simplement pour profiter d’un moment de calme, de paix ou d’échanges avec nos proches, tant de mal à fixer certaines limites ou à s’éloigner de personnes avec qui nous entretenons des relations pesantes voire toxiques.

Qu’est-ce que cette attitude masque ?

Qu’est-ce que le fait de maintenir ces relations nous empêchent de voir ?

Nous restons dans des mécanismes qui font tout sauf nous rendre heureux, mais qui nous maintiennent dans notre zone de confort.

Vous devez décider d’entrer en action !

Il est temps de changer de paradigme si vous ne voulez plus continuer à vivre sur une scène de théâtre où vous jouer le rôle d’un être factice, car vous risquez de passer à côté de votre véritable vie.

Le point de départ de tout changement passe par une prise de conscience de ce qui se passe en vous. Chacun est libre de poursuivre son train-train quotidien ou de continuer à masquer le vide avec tout un tas d’artifices qui ne vous apporteront pas ce que vous en attendez.

Quels sont les risques à poursuivre sur le même chemin ?

Se maintenir dans notre zone de confort, aussi néfaste soit-elle pour notre physique, notre mental et nos émotions, est néanmoins rassurant !

Mais prenez garde, c’est un cercle vicieux, une spirale infernale qui nous coupe de notre vrai nous, de notre joie de vivre, et crée de plus en plus de tensions physiques, mentales et émotionnelles.

L’état dans lequel se trouve le monde aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard. S’il y a tellement d’agressivité, de mal être, de dépression et de burn out, ce n’est pas parce qu’il existe un nombre croissant de mauvaises personnes, mais parce que nous nous éloignons de plus en plus de ce que nous sommes vraiment.

La technologie moderne est utile, voire précieuse, et nous ne pourrons pas aller contre, mais nous devons faire la part des choses, nous recentrez sur ce qui est vital et important pour nous, faire passer au premier plan ce qui a du sens et du lien avec nos valeurs existentielles  …

« Observez un peu ce qui se passe en vous! »

  • Ressentez-vous du plaisir à passer du temps sur les réseaux sociaux ou à entendre en boucle cette INFOBESITE qu’on nous « dégueule » à longueur de journée sur les chaines d’informations ?
  • Ressentez-vous du plaisir en faisant face à votre ordinateur ou votre smartphone ?
  • Ou bien n’est ce que la représentation d’une occupation souvent vide de sens ?

Ne sommes-nous pas en train de nous éloigner de ce qui compte vraiment pour nous.

Vous avez sans doute déjà observé ces couples au restaurant où chacun fait face à l’autre, chacun dans sa bulle, le portable vissé à la main et les yeux focalisés sur leur écran ? Ils ne s’adressent pas un mot de toute la soirée !

images-1Ou encore ces ados qui s’envoient des sms alors qu’ils sont à proximité l’un de l’autre ?

La génération Y a grandi avec ces technologies, cela leur semble donc tout à fait naturel de fonctionner comme ça, mais croient-ils trouver de la joie dans leur vie à travers ces rituels toxiques ?

« La technologie utilisée dans ce sens nous isole, nous prive de la relation à l’autre, des contacts humains, nous invite à sortir de moins en moins de chez nous et nous rend agressifs et fades à l’intérieur. »

Est-ce le genre de vie que vous voulez pour vous et ceux que vous aimez ?

Il vous appartient de choisir sans jugement!

Assoupi pendant tellement longtemps en mode automate, nous ne savons même plus ce qui nous anime vraiment. Nous avons l’impression que notre vie n’a plus aucun sens si notre attention n’est pas accaparée par ce qui se passe au-dehors.

La vie des autres semble plus importante que ce qui se passe, juste là, à l’intérieur de nous. Nous avons pourtant tous des valeurs particulières, ces petits quelques choses qui font vibrer notre cœur et nous donnent l’opportunité d’apporter notre contribution à un projet qui fait sens.

Quelles que soient nos capacités, nous avons tous un rôle à jouer dans ce monde !

À chacun de définir ce qui permet de se sentir à sa juste place, et le meilleur moyen de trouver son chemin, c’est de se lancer et d’expérimenter.

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles » Oscar Wilde

Si vous ne savez pas, pour le moment, ce que vous aimeriez par-dessus tout placer au centre de votre vie, testez cette discipline plurielle qu’est la sophrologie.

Vous ne trouverez peut-être pas spontanément la solution, mais peu importe, c’est en passant à l’action que de nouvelles portes vont s’ouvrir jusqu’à ce que vous trouviez ce petit truc qui vous fera ressentir cette joie de laisser enfin s’exprimer votre nature profonde.

C’est en se posant les bonnes questions qu’on obtient les bonnes réponses, celles qui vont nous ouvrir le chemin de la joie !

Avons-nous peur de passer à côté de notre vie ?

C’est une autre raison qui nous pousse à courir tout le temps à tort et à travers : cette folle impression que nous avons parfois, que si nous n’allons pas assez vite, nous allons rater quelque chose. C’est comme si on se dépêchait d’atteindre la ligne d’arrivée, quitte à faire exploser les limites du supportable, par crainte de ne pas être là à la remise des prix.

Les conséquences nocives du stress chronique ne sont plus à démontrer : il impacte négativement notre vie et notre santé à tous points de vue.

Pourquoi ne pas s’autoriser à ralentir un peu pour profiter de ce voyage éphémère en 1ère classe et un peu plus longtemps, plutôt que de garder le regard vissé sur l’objectif à atteindre. Nous passons peut-être à côté de plein de belles choses et de toute la joie que nous pouvons en retirer.

Et si nous nous surprenons de nouveau à courir ou à nous oubliez, trop afféré à zapper sur notre doudou électronique, switchons sur « OFF » …

Nous avons d’autres choix que d’être dans cette spirale négative et pourquoi pas celui de décider en pleine conscience de prendre enfin notre temps, de nous poser pour profiter de ce qui est en train de se passer juste là devant nous, « Ici & maintenant ».

Des bénéfices rapidement palpables avec la sophrologie…

En prenant le temps de nous reconnecter à nos sens et à nos ressentis lors des séances, nous apprécions d’autant mieux les moments que nous partageons en société ou en famille, nous nous autorisons enfin à nous aimer pour nous-même, sans rien attendre de particulier, juste sentir simplement notre paix intérieure.

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Cette harmonie retrouvée à travers la respiration, la relaxation et la sophronisation, diminue notre stress, notre anxiété, notre mal-être.

Nous sommes de meilleure humeur, et progressivement cela bénéficie à tous les domaines de notre vie et à tout notre entourage (privé comme professionnel )…

Comme toujours, la notion de volontariat est recommandée. Chacun est libre de suivre le chemin qui lui convient le mieux, mais si vous prenez le temps de pratiquer quotidiennement votre propre rituel sophrologique, il vous rendra rapidement la vie infiniment plus douce, plus riche et bien plus lumineuse.

Bonne nouvelle!  si vous êtes allé au bout de ce post, vous êtes déjà sur la bonne voie. Vous avez pris du temps pour vous même et s’il vous arrive encore parfois de penser que vous n’aurez pas assez de temps, dites-vous que c’est un leurre de votre mental pour ne pas vous amenez à faire ce pourquoi vous êtes fait…

Bonne expérimentation.

 

Signature Gilles Taraquois 2

Un commentaire sur « Après quoi court-on à longueur de journée ? Et si on se posait un peu (…) »

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